Poursavoir Ă  quoi sert l’art, il faudra bien savoir de quoi on parle Pour Bergson, l’artiste est celui qui est capable de se dĂ©tacher de la rĂ©alitĂ©, de "notre besoin de vivre et d’agir" qui "nous a amenĂ© Ă  rĂ©trĂ©cir et Ă  vider" notre vision du monde. DĂšs lors l’art sert Ă  nous rĂ©vĂ©ler en nous et hors de nous ce que nos prĂ©occupations matĂ©rielles nous empĂȘchent de Toutd’abord, le premier argument sur lequel s’appuient les personnes avançant que le bac ne sert plus est qu’il a, depuis de nombreuses annĂ©es, perdu de sa valeur. En effet dans les annĂ©es 1960, 18% des Ă©tudiants obtenaient leur bac, et ce taux est passĂ© Ă  70% de nos jours. Mais le problĂšme est tel que le nombre d’emplois LadifficultĂ© de dĂ©finition de l'art implique un questionnement quant Ă  son utilitĂ©. Le sens commun dĂ©finit l'art comme quelque chose de beau, que l'on admire, et qui nous fascine. Toutefois, l'art n'est pas quelque chose avec lequel l'Homme peut interagir directement. Il ne prĂ©sente donc pas d'utilitĂ© pratique pour l'Homme jevais t aider a ouvrir ton esprit pose toi la question de savoir si tout doit servir a quelque chose. l art a t il besoin de servir a quelque trouve des elements de reponse dans le fait que non .et son apogee etant dans le musee imaginaire de Malraux Marmeladealorangesanguine . 2007-05-30 02:08:28 UTC. A t'Ă©mouvoir Boss . 2007-05-30 Lart nous permet d'ĂȘtre heureux ‱ Comme nous venons de le voir, l'art n'est pas une pĂąle imitation de la nature, il a une fonction philosophique et sociale indĂ©niable. Certains philosophes pensent que l'art est une cure de bonheur. Si la « dĂ©licatesse de passion », c'est-Ă -dire l'extrĂȘme sensibilitĂ© aux passions, peut nous faire Lart est avant tout un lieu, un espace, un temps particulier pour celle ou celui qui l’exerce. En dehors de toute considĂ©ration intellectuelle c’est avant tout la mise en place d’un espace temps. C’est ici que se dĂ©ploient les actions d’un individu qui, par l’entremise d’un code qu’il imagine, refonde l’univers non en le modifiant mais en nous proposant une nouvelle Unpetit mendiant kenyan de 12 ans! Une petite anecdote que j’ai voulu faire partager car elle a changĂ© quelque peu ma vision des choses. L’article est intitulĂ© C’est quoi un mentor (cĂ©dric tu aurais pu trouver un titre un peu plus vendeur) J’ai Ă©galement Ă©crit un article chez le Flavien le modĂ©rateur Ă  propos du vernis des E B. : Si la science sert Ă  quelque chose, c’est bien Ă  ouvrir l’esprit, Ă  conduire les gens Ă  s’interroger, Ă  se poser des questions. La palĂ©ontologie a la chance d’avoir un DIEU sert-il Ă  quelque chose ? 16 Mars 2013. Dieu, sert-il Ă  quelque chose ? (un credo libĂ©ral ? ) Cette question arrive souvent sur la table de discussion, lorsqu’on Ă©voque le rĂŽle . jouĂ© par Dieu dans notre vie et dans celle de la sociĂ©tĂ©. C’est dans le registre du malheur, des Ă©checs, des souffrances, des situations Lart c'est donc ce qui rend la vie plus intĂ©ressante que l'art lui-mĂȘme. Et cet art, Ă  quoi sert-il ? À rien. Des tas de gens n'ont pas de livre, de musique, de tableau et sont Jt3M1. ï»żL'art sert-il Ă  quelque chose ? En 1917, Marcel Duchamps expose dans un salon d'art un urinoir. L'objet qu'est l'urinoir, en devenant oeuvre d'art, perd sa fonction initiale. Des lors qu'il est exposĂ© dans un salon d'art, on ne s'en servira plus pour uriner. Peut-on dire qu'il sert Ă  quelque chose ? On aurait plutĂŽt envie de dire qu'il ne sert maintenant plus Ă  rien, et que le propre des oeuvre d'art est qu'elles ne servent Ă  rien. En effet, dĂšs lors que l'on trouve une utilitĂ© Ă  une oeuvre d'art est qu'elles ne servent Ă  rien. En effet dĂšs lors que l'on trouve une utilitĂ© Ă  une oeuvre d'art, on lui fera perdre son statut d'oeuvre d'art. Par exemple si on se sert d'un morceau de musique pour donner un rythme Ă  ses mouvements, comme le font les militaires, alors on se rapporte alors au morceau de musique non plus comme Ă  une oeuvre d'art mais comme un outil, une technique, ou un instrument. Mais on peut Ă©galement Ă©couter le mĂȘme morceau de musique pour rien, sans avoir en vue quelconque action Ă  accomplir. On se rapporte alors au morceau comme Ă  l'art. Il semble donc que par dĂ©finition, l'oeuvre d'art ne serve a rien. Alors que les objets techniques servent Ă  quelque chose, c'est Ă  dire sont un moyen en vue d'une fin le marteau sert Ă  planter un clou, on ne martĂšle par pas pour marteler, l'art est une fin en soi on cherche l'art pour l'art. Mais par ailleurs, dire de l'art qu'il ne sert a rien, c'est en faire quelque chose de plaisant, distrayant, mais vain. Or, cela semble allez Ă  l'encontre de ce constat simple, Ă  savoir que toutes les civilisations ont dĂ©veloppĂ©s des arts qui leur Ă©taient propres, comme si l'art correspondait Ă  un besoin essentiel chez l'homme. Le problĂšme est donc que d'un cotĂ© le concept de l'utilitĂ© ĂȘtre un moyen en vue d'une fin semble impropre pour penser l'art, mais de l'autre il ne faut pas exclure toute idĂ©e d'utilitĂ© pour penser l'art, sans quoi on en fait une vanitĂ©. Quel concept d'utilitĂ© doit-on construire pour rendre compte de cette impression que nous avons, Ă  savoir que l'art correspond Ă  un besoin essentiel ? Partie ... Mais doit-on limiter l'art Ă  cela ? Le souci pour l'art ne satisfait-il pas autre chose que ce besoin de distinction sociale ? Que certains se servent de l'art Ă  cette fin, cela n'implique pas que l'art ne serve qu'Ă  ça. Ne peut-on dĂ©gager quelque chose comme un besoin d'art, c'est a dire un besoin qui ne pourrait ĂȘtre comblĂ© que par l'art ? >transition Partie 2 Que l'art ait un intĂ©rĂȘt en lui-mĂȘme, c'est ce que plusieurs faits laissent Ă  penser. Remarquons d'abord que l'art Ă  un caractĂšre universel qui empĂȘche de le considĂ©rer comme un luxe qui n'aurait d’intĂ©rĂȘt que pour certaines des franges de la population. Cette universalitĂ© est un fait historique des peintures rupestres rĂ©alisĂ©es Ă  l'Ă©poque prĂ©historique, jusqu'Ă  l'art contemporain si prĂ©sent dans une sociĂ©tĂ© pourtant rationnelle et soucieuse de rentabilitĂ©, l'art a toujours existĂ©. C'est Ă©galement un fait gĂ©ographique toutes les civilisations, sans exception, ont produit des chants, des dessins ou des objets, que nous pouvons assimiler Ă  l'art. Comment expliquer qu'il soit prĂ©sent de maniĂšre universelle s'il ne rĂ©pondait Ă  aucune nĂ©cessitĂ© inscrite dans la nature humaine ? >exemple et reformulation du sujet Il n'est d'ailleurs pas besoin de faire appel Ă  l'histoire de l'humanitĂ© pour trouver des preuves de ce besoin d'art et de l’intĂ©rĂȘt qu'il prĂ©sente pour chacun d'entre nous. Il suffit d'observer pour cela les jeunes enfants et l'enthousiasme qu'ils mettent Ă  fabriquer des objets, Ă  dessiner, ou Ă  produire de la musique pour comprendre qu'il existe chez eux, et donc chez nous tous, une envie profonde, voire un besoin de crĂ©er, d'inventer, de s'essayer Ă  modifier son environnement pour fabriquer des formes et des sons qui plaisent, au lieu de se contenter de celles et ceux qui existent dĂ©jĂ . >exemples pour introduire la thĂšse d'un auteur. On commence Ă  introduire l'idĂ©e qu'il existe encore un autre type de besoin Hegel explique ainsi dans l' EsthĂ©tique que c'est sois mĂȘme qu'on projette dans les Ɠuvres. Semblable, explique-t-il, au petit garçon qui jette des cailloux dans la riviĂšre et regarde les ronds formĂ©s Ă  la surface de l'eau », l'artiste admire avant tout dans ses productions une Ɠuvre qui est la sienne et dans laquelle il peut se reconnaĂźtre, ayant rendue visible sont intĂ©rioritĂ©. Plus prĂ©cisĂ©ment, se reconnaĂźtre comme auteur de ses transformations, c'est reconnaĂźtre sa capacitĂ© Ă  transformer le monde selon ses volontĂ©s, et donc se reconnaĂźtre comme individu libre. L'art rĂ©pondrait ainsi Ă  ce que Hegel nomme un besoin spirituel », par opposition aux besoins matĂ©riels, il servirait au crĂ©ateur Ă  s'exprimer et Ă  prendre conscience, Ă  travers ce qu'il fait des choses, de sa propre libertĂ©. >rĂ©fĂ©rence philosophique. Distinction entre besoin spirituel/matĂ©riel. Toutefois, Hegel reconnaĂźt qu'il n'y a pas que l'art qui permet d'assouvir ce besoin. N'importe quelle transformation de la matiĂšre, et l'art dĂ©voile simplement avec plus de clartĂ© qu'il assouvit ce besoin, n'ayant pas d'autre utilitĂ© manifeste Ă  la diffĂ©rence d'une activitĂ© technique comme couper du bois par exemple. Faut-il alors renoncer Ă  dĂ©gager un besoin qui serait spĂ©cifique Ă  l'art ? Dans la mesure oĂč l'art n'est pas seulement l'affaire des artistes, mais Ă©galement des spectateurs, on peut se tourner vers ces derniers. De quel ordre ce besoin de contempler des Ɠuvres d'art est-il ? Correspond-il Ă  un besoin d'art Ă  strictement parler ? >transition. » La question de la beautĂ©, dans l’AntiquitĂ©, est liĂ©e essentiellement Ă  beautĂ© naturelle, qui reprĂ©sente l’idĂ©al ou le modĂšle de la beautĂ©. L’art, cherchant Ă  rivaliser avec la nature, ne produit que des imitations, il est artifice ». Hegel 1770-1831 explique en quoi l’imitation de la nature demeurait la principale finalitĂ© de l’art grec Zeuxis peignait des raisins qui avaient une apparence tellement naturelle que les pigeons s’y trompaient et venaient les picorer, et Praxeas peignit un rideau qui trompa un homme, le peintre lui-mĂȘme. On parle, dans ce cas, d’un triomphe de l’art » EsthĂ©tique I, 1829. Il ajoute On peut dire d’une façon gĂ©nĂ©rale qu’en voulant rivaliser avec la nature par l’imitation, l’art restera toujours au-dessous de la nature et pourra ĂȘtre comparĂ© Ă  un ver faisant des efforts pour Ă©galer un Ă©lĂ©phant ». S’établit avec Hegel et pour l’ensemble de la philosophie moderne un renversement total c’est dĂ©sormais par rapport Ă  l’homme que la nature est pensĂ©e La beautĂ© artistique, fruit de l’esprit, est supĂ©rieure Ă  la beautĂ© naturelle » EsthĂ©tique, dĂ©but de l’introduction. Oscar Wilde, Ă©crivain irlandais, l’auteur du Portrait de Dorian Gray 1891, influencĂ© par les Ă©crits sur l’art de Baudelaire et de ThĂ©ophile Gautier, va jusqu’à affirmer que ce sont la nature et la vie qui imitent l’art Des jeunes hommes se sont suicidĂ©s parce que Rolla [hĂ©ros de Musset dans le roman Ă©ponyme de 1833] et Werher [hĂ©ros de Goethe dans le roman Les souffrances du jeune Werther de 1774] se sont suicidĂ©s ». Les personnages rĂ©els imitent des personnages de fiction. Et nous sommes, en peinture, au tout dĂ©but du mouvement impressionniste. Il n’empĂȘche que les apprĂ©ciations d’Oscar Wilde peuvent sembler aujourd’hui critiquables d’aprĂšs la conception moderne de l’art, les Monet sont supĂ©rieurs aux Corot ; les couchers de soleil de Turner sont, Ă©crit Wilde, tout Ă  fait passĂ©s de mode 
. Les admirer est un signe marquant de provincialisme. » Nietzsche 1844-1900 va idĂ©aliser l’artiste, et l’opposer au philosophe et Ă  ce que nous appelons finalement, aujourd’hui, depuis Zola et l’affaire Dreyfus, l’intellectuel. Seule la vie de l’artiste mĂ©rite d’ĂȘtre vĂ©cue. Dans La Naissance de la TragĂ©die, Nietzsche renverse les valeurs Ă©tablies par certains Grecs Socrate est principalement visĂ© en expliquant que l’art est un remĂšde contre toutes les maladies de la rĂ©alitĂ©. Nietzsche n’aime pas la rĂ©alitĂ©. Il dĂ©fend au contraire le monde de l’apparence et de l’illusion, celui de la lĂ©gĂšretĂ© et de la superficialitĂ©. Nietzsche, qui n’aime pas non plus l’esprit de sĂ©rieux, est restĂ© un enfant. L’artiste reprĂ©sente l’homme vrai ». Il faut lire, Ă©crit-il encore, les livres qui vous apprennent Ă  danser » Humain, trop humain, I, § 206, 1878 et 1886. 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID 2OMP1HeD7xwlDMoDsp6UVL4yARaqQujOV7hgDajbmBhgjMTt5DNU9A==

l art sert il a quelque chose