Lecarmel de Lisieux a reçu des milliers de lettres témoignant de la gratitude des soldats survivants 6. Les poilus ont joué un rôle important dans l'avancement de la Cause de sainte Thérèse car ils sont nombreux à avoir envoyé une supplique au pape Benoît XV pour demander sa béatification 7 . Biographiede sainte Thérèse de Lisieux. Françoise Marie Thérèse Martin naît le 2 janvier 1873 à Alençon. Elle est la dernière des neuf enfants de Louis et Zélie Martin.Sa mère meurt lorsqu’elle a 4 ans et cela laisse une profonde blessure à la petite Thérèse.Elle qui était une petite fille enjouée au caractère impétueux devient après la mort de sa mère « timide et douce Thérèsede Lisieux nous intéresse à plus d’un titre, en effet si elle a été canonisée, si elle est devenue patronne des missions, si elle a été proclamée docteur de l’Église à la suite du jubilé de l’an 2000, si elle parcourt le monde en ses reliques, Thérèse a d’abord eu une vie ordinaire, une vie qui nous rejoint tous par bien des points. Avant d’être Thérèse de l Lachanson “Suivre une étoile” (2003) de Nolwen Leroy semble faire écho au poème de sainte Thérèse intitulé “Vivre d’Amour”. L’une et l’autre de ces deux jeunes filles sont à la recherche d’une même étoile qui les mènera à l’idéal, au delà des peurs et des obstacles, l’Étoile de l’Amour. La vie est une Unmiracle de St Joseph. En mars 1873, Zélie croit la dernière heure de sa petite Thérèse arrivée. Dévastée, elle s’en remet, avec une ardente confiance mêlée de larmes, à l’intercession de St Joseph. « Ma petite fille allait de plus en plus mal. Lundi dernier, j’ai envoyé chercher un autre médecin, M. Belloc. Enaffirmant que la " confiance fait des miracles ", Thérèse ne fait pas oeuvre de pieuserie mais de révolution copernicienne proprement chrétienne. Dan LeJour du Seigneur 10.1K subscribers À Lisieux, Joséphine Ekedi, artiste dont les œuvres sont inspirées par la petite Thérèse, & Marie-Cécile Astic de Unecentaine d’hommes, accourus sur le lieu de l’accident, crièrent au miracle. Pour toute réponse, je leur montrai la relique de Sœur Thérèse et Lesuccès de Thérèse de Lisieux est lié à une cohérence d’un message porté par une image, cohérence qui s’est construite peu à peu, au contact des nombreux témoignages, récits de miracles, zélateurs, ainsi que des impératifs de son procès de canonisation (1910-1925). Ne nous lassons pas de prier, la confiance fait des miracles”, disait sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. La petite Thérèse, canonisée en 1925, exauce bien des prières, les témoignages en ce sens affluent de partout dans le monde. Le pape Pie XI parlait d’une “multitude des grâces et prodiges obtenus [] par son intercession”. TBSAKeI. Présentation Née à Alençon, le 2 janvier 1873, la petite Thérèse est la dernière des enfants de Louis et Zélie Martin. Parmi ses sours, trois seront carmélites à Lisieux et une visitandine. En 1887, Thérèse n’a que 14 ans, mais déjà confie à son père sa volonté de rejoindre ses soeurs au Carmel. Elle est admise l’année suivante avec une dérogation ; elle prendra le nom de Soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face. En 1894, sa soeur Pauline, devenue prieure du Carmel, lui demande d’écrire ses souvenirs. Ce livre s’appellera “Histoire d’une âme”. En 1895, Thérèse décide de s’offrir pleinement à l’Amour Miséricordieux de Dieu. Elle meurt le 30 septembre 1897. Nous la fêtons le 1er octobre. Elle nous transmet la “petite voie”, qui est un message d’amour simple mais total. Avant de mourir, elle fait la promesse de passer son Ciel à faire du bien sur la terre. Canonisée c’est-à-dire reconnue sainte en 1925, elle est la patronne des Missions et de la France. Elle est proclamée Docteur de l’Eglise le 19 octobre 1997 par le Pape Jean-Paul II . Thérèse une mère spirituelle Demandez une parole au quotidien, elle nous parle chaque jour. Comme un guide spirituel, elle nous conseille, nous enseigne la petite voie et nous montre le chemin le plus simple et le plus rapide pour aller vers Jésus et vivre l’union avec Dieu dès cette terre. Alors, prenons la main de la petite Thérèse et laissons-là, jour après jour, nous guider. Chaque parole peut-être méditée et priée au quotidien tout au long de l’année. Passons une année entière avec Thérèse ! Chacun aura sa propre parole de Thérèse, alors priez l’Esprit Saint avant d’ouvrir votre parole du jour. Ces paroles sont extraites des manuscrits de Thérèse et de ces poésies. Découvrez ici Accueil » Documents » Archives religieuses » Un témoignage sur les exhumations de Sainte Bernadette Soubirous le corps était-il intact ou pas ?Dans son édition web du 22 novembre 2013, le Journal du Centre publie, dans la rubrique Mon Nevers secret », un article, dont voici un extrait Le corps de Sainte Bernadette "intact". …Celui-ci est retrouvé dans un état de conservation extraordinaire. Ce qui suscite encore aujourd’hui de nombreuses interrogations. En 1925, la nivernaise Sœur Marie Véronique, était présente lors de l’exhumation du corps de Sainte Bernadette. Sa sœur aînée faisait partie du groupe de jeunes filles qui vivaient à Saint Gildard à Nevers. Petite, elle s’y rendait souvent pour les vacances. Elle assistera à la sortie du tombeau de Sainte Bernadette. Au moment où on l’a sorti de son tombeau, il y avait des évêque, il y avait la police, il y avait des docteurs. Donc là, nous étions séparés, nous étions en haut et nous avons assisté à tout ça. Et le soir, on nous a donné la permission de voir le corps de Sainte Bernadette … j’ai pu baisé son pied. » Sainte-Bernadette est béatifiée le 14 juin 1925. Son corps est placé par la suite dans une châsse de verre et de bronze, dans la chapelle Saint-Gildard à Nevers, visible encore aujourd’hui des visiteurs et des pèlerins. Une autre histoire Il existe une autre histoire de ces exhumations [1], un récit que je tiens de ma famille, mais je n’ai pas été un témoin direct, puisque je suis né en 1945 Ma famille a vécu à Nevers, rue de la Chaussade, dans une petite maison construite par mon arrière-arrière grand père vers 1860, et que ma famille occupait encore au moment des exhumations [2]. Tous étaient de fervents catholiques, y compris, dans un premier temps mon grand père qui, après avoir envisagé le séminaire, deviendra socialiste et anticléricaliste et terminera député maire d’une grande ville de l’Est. Alors qu’il était assigné à résidence dans cette même maison par les allemands, Il fréquenta en secret Patrice Flynn, 110e évêque de Nevers, de 1932 à 1963. Fréquemment, mes parents présents voyaient arriver un homme en costume civil et chapeau, qui s’enfermait longuement avec mon grand père dans la seconde pièce de cette petite maison. Que se disaient-ils ? Personne ne le sait, mais on entendait de grands et fréquents éclats de rire. Les témoins étaient en grande partie de fervents catholiques. Voila pour relativiser le parti-pris qu’on pourrait me reprocher dans ce récit. Mais revenons aux exhumations Il y avait dans le quartier de la rue de la Chaussade, qui s’appelait autrefois rue du carrefour, un brave homme qui faisait du terrassement au cimetière. Il me semble qu’on l’appelait le père Martin », mais ma mémoire n’est pas fidèle sur ce point. C’est lui qui avait été l’homme de service lors de ces exhumations. Il le racontait à qui voulait l’entendre, et témoignait bien volontiers, que la dépouille de Bernadette Soubirou était en parfait état de conservation lors de la première exhumation. A Nevers, ce n’est pas une surprise, puisque c’était un problème lors de certains transferts en fosse commune depuis le 19e siècle [3]. Mais le bonhomme était formel ce n’était pas le cas les autres fois. Aussi les sœurs lui avaient intimé l’ordre de se taire. Il aurait alors répliqué je dirais ce que j’ai vu, elle avait l’œil pitou », ce qui signifierait putréfié, en patois. Et il le racontait, parait-il, à qui voulait l’entendre. Cette version me fut racontée de nombreuses fois, sans jamais avoir été mise en cause par les plus catholiques des proches de ma famille [4]. Alors, intacte ou reconstruite, cette dépouille, en partie dépecée ? Il y aurait bien un moyen pour le savoir et lever les nombreuses interrogations » une expertise indépendante. Mais c’est une autre affaire…Depuis que j’ai écrit cet article, une polémique entre Neversois et Lourdais est née sur le retour du corps à Lourdes. 200 000 visiteurs par an qui génèrent 2, 5 M€, par les temps qui courent... des chiffres indiqués par le journal "La dépêche" dans un article du 9 mars 2016. Ce qu’écrit également le journaliste, et que j’ignorais, c’est qu’il y a à Lourdes des reliques dont un fragment d’une CÔTE de Bernadette !... Drôle de respect sur un corps intact ! Sainte Thérèse de Lisieux est une jeune femme morte à l’âge de 24 ans de tuberculose qui nous a laissé de puissants témoignages de ses expériences mystiques. Canonisée en 1925, elle est proclamée sainte patronne secondaire de la France. Sa courte vie est marquée par son courage, sa persévérance et sa grande croyance en Dieu qu’elle nous délivre à travers ses écrits. Courte biographie de Thérèse de Lisieux Thérèse de Lisieux à l’âge de 13 ans. Sainte Thérèse de Lisieux ou sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est née le 2 janvier 1873 à Alençon et morte le 30 septembre 1897 à Lisieux. C’était l’enfant de Louis Martin 1823-1894, horloger et de Zélie-Marie Guérin 1831-1877, dentellière. Tous deux font partie de la bourgeoisie aisée d’Alençon et sont très croyants. Son père voulait devenir chanoine dans la congrégation des chanoines réguliers du Grand-Saint-Bernard, mais le fait qu’il ne parlait pas latin l’en avait empêché. Quant à sa mère, elle rêvait d’entrer au couvent, mais sa famille l’en avait dissuadée. Aussi, elle s’était promis de donner tous ses enfants à l’Église. C’est ainsi qu’elle poussa Thérèse à rejoindre l’ordre des Carmélites. Louis et Zélie-Marie s’étaient consacrés à Dieu durant toute leur vie. Ensemble, ils eurent neuf enfants, mais seulement cinq que des filles ! étaient parvenues à l’âge adulte. Thérèse est la plus jeune de la fratrie. Ses quatre sœurs deviennent toutes religieuses, comme elle. Thérèse n’a que quatre ans lorsqu’elle perd sa mère emportée par un cancer du sein. La famille s’installe alors àLisieux pour se rapprocher d’Isidore Guérin, le frère de Zélie, pharmacien à Lisieux. Thérèse fera son éducation chez les sœurs bénédictines de Lisieux. Vers l’âge de 10 ans, elle tombe gravement malade et passe très près de la mort. Selon elle, c’est l’apparition de la Vierge-Marie qui la sauva. C’est sa première expérience mystique. Dès l’âge de 15 ans, elle devient carmélite. Six ans plus tard, elle est atteinte de tuberculose. Durant cette époque, elle souffre aussi de déréliction épreuve de la vie mystique dans laquelle le fidèle a le sentiment d’avoir perdu la grâce, d’être dédaigné pour l’éternité. Elle se jette alors à corps perdu dans l’amour pour le Christ. Elle meurt de tuberculose à l’âge de 24 ans le 30 septembre 1897, laissant une autobiographie L’Histoire d’une âme » dans laquelle elle explique ce qu’est la petite voie », ce chemin pour aller vers Dieu, ce chemin fait d’humilité et d’absolue confiance dans Sa Miséricorde, ce chemin que tout monde peut parcourir. Il suffit d’y croire. Thérèse Lisieux meurt en parfaite inconnue. Ses obsèques sont célébrées en présence d’une petite trentaine de personnes. Et pourtant, très vite, sa tombe devient un lieu de pèlerinage. Pourquoi ? Les expériences mystiques de Sainte-Thérèse de Lisieux Plaque commémorative dans la basilique de Lisieux. Nous savons que Thérèse a perdu sa mère à l’âge de 4 ans. Elle a été ébranlée par cette douloureuse perte et a choisi sa sœur aînée, Pauline, pour sa seconde maman ». Or, en 1882, Pauline l’abandonne pour entrer au Carmel de Lisieux. Thérèse est ébranlée psychologiquement et tombe gravement malade. Toute sa famille prie pour sa guérison. Le 13 mai 1883, la Vierge-Marie lui apparaît et la guérit. C’est un miracle. Dès lors, Thérèse souhaite entrer, comme sa sœur Pauline et sa sœur Marie, au Carmel et son père accepte qu’elle les rejoigne dès l’âge de 15 ans. Avant cela, il faut obtenir la permission du Pape Léon XIII. C’est ainsi qu’en 1887, avec son père, elle part en pèlerinage en Italie afin de voir le pape. C’est durant ce pèlerinage que Thérèse approfondit sa foi. Elle réalise qu’elle a été mise sur terre pour réaliser la volonté de Dieu. Sa vocation se fortifie et elle voit le mal autour d’elle et la vanité du monde. Léon XIII accède à sa demande et le 9 avril 1888, Thérèse entre au Carmel. L’année suivante, elle porte l’habit de carmélite et prend le nom de sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face. En 1894, à la demande de Mère Agnès, qui n’est autre que sa sœur Pauline, sa deuxième maman, elle commence la rédaction de ses souvenirs d’enfance. Cet ouvrage, Histoire d’une âme » s’achèvera en 1897 et sera publié en 1898. C’est dans cet ouvrage que l’on découvre la foi profonde qui anime la jeune femme, sa confiance totale en Dieu et son message qu’elle désire transmettre, celui de la voie d’enfance spirituelle », cette voie qui représente le chemin spirituel à adopter afin d’accepter sa condition d’humain et de s’offrir à Dieu malgré les épreuves. Tout au long de sa vie, Thérèse vit une relation de plus en plus intime avec Dieu. C’est d’ailleurs cet abandon, cette foi, ce désir de transmettre sa foi qui lui vaudront d’être béatifiée puis canonisée. En avril 1896, Thérèse a une crise d’hémoptysie et elle meurt de la tuberculose le 30 septembre 1897 en nous laissant son témoignage dans son manuscrit dans lequel elle exprime la façon dont elle comprend la vie chrétienne et la relation de Dieu. Ce livre rencontrera un important succès en France et dans le monde entier. Dans Histoire d’une âme », Thérèse a laissé parler son cœur et nous raconte l’ardeur de sa foi. On est surpris de constater que, malgré son jeune âge, elle avait une étonnante connaissance des Écritures et de la théologie. Ce livre, paru un an après sa mort, a été traduit en plus de 60 langues. Et c’est grâce à lui que le monde entier a pu découvrir le mystère de la vie intérieure de Thérèse avec Dieu. La jeune fille nous dit comment réaliser et atteindre la sainteté dans la vie quotidienne, non pas par des actes extraordinaires, mais par la monotonie des petits sacrifices offerts à Dieu par amour. Dès la parution du manuscrit, son tombeau attira les fidèles et très vite des évènements miraculeux ne tardèrent pas à être attribués à son intercession. C’est ainsi qu’il fut ouvert une enquête en vue de sa béatification et de sa canonisation. Béatification et canonisation Dans le Carmel de Lisieux, châsse où repose le gisant de marbre teinté de sainte Thérèse de Lisieux. L’introduction de la cause de béatification de Thérèse de Lisieux surprend tout le monde. Pourtant, elle sera béatifiée le 10 juin 1914 et canonisée le 17 mai 1925 par Pie XI qui l’appelait d’ailleurs l’étoile de son pontificat. Dès lors, sa tombe accueille tellement de pèlerins, que l’on édifia l’immense basilique Sainte-Thérèse de Lisieux en 1929. Puis, Thérèse est proclamée sainte patronne secondaire de la France en 1944 par Pie XII et, le 19 octobre 1997, docteur de l’Église par Jean-Paul II. Le pape explique ce choix dans un discours que je vous livre Dans les écrits de Thérèse de Lisieux, sans doute ne trouvons-nous pas, comme chez d’autres docteurs, une présentation scientifiquement organisée des choses de Dieu, mais nous pouvons y découvrir un témoignage éclairé de la foi qui, en accueillant d’un amour confiant la condescendance miséricordieuse de Dieu et le salut dans le Christ, révèle le mystère et la sainteté de l’Église. » Par là, on sait que Thérèse de Lisieux avait une foi inébranlable en Dieu et que même dans la maladie, elle a continué à le prier et à lui vouer un amour sans concessions. En 1923, Daniel Brottier, qui vient d’être nommé Directeur de l’œuvre des Orphelins Apprentis d’Auteuil, décide la construction d’une chapelle dédiée à la Bienheureuse Thérèse de l’Enfant Jésus », car il est convaincu que cette dernière l’a protégé pendant la Grande Guerre et qu’elle a gardé les enfants d’Auteuil. Cette conviction sera renforcée lorsque Daniel Brottier apprendra que Thérèse priait pour les enfants d’Auteuil avant sa mort. Elle deviendra donc la petite maman des enfants d’Auteuil ». La chapelle sera érigée en un temps record et la première messe sera donnée dès 1935. Cette chapelle est le premier sanctuaire en France dédié à sainte Thérèse. Aujourd’hui, elle abrite des reliques de la religieuse et est ouverte au public toute l’année. Dans le même temps, le collège Saint-François-de-Sales d’Alençon entreprend la construction d’une chapelle en l’honneur de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Aujourd’hui, cette chapelle se trouve toujours au sein de l’ensemble scolaire Saint-François-de-Sales à Alençon. Antoine Herzog, fondateur des usines Herzog, entreprend la construction d’une chapelle privée qui fut dédiée, en 1925, à sainte Thérèse de Lisieux. Cette chapelle, située à Logelbach dans le Haut-Rhin, abrite une relique de la sainte et est une réplique de la Sainte-Chapelle de Paris. Aujourd’hui, la chapelle est ouverte au public. D’autres chapelles et églises furent érigées partout en France, notamment à Toulon, à Metz. Prière à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus Vitrail représentant la sainte, Porto Aegre, Brésil. Cette prière à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est très puissante pour les demandes temporelles et spirituelles. Ceux à qui nous l’avons recommandée ont également été stupéfaits par son efficacité. Je vous encourage à la réciter tous les jours. Ô glorieuse Ste. Thérèse, élevée par Dieu Tout-Puissant pour aider et conseiller l’humanité, j’implore votre miraculeuse intercession. Vous êtes à tel point si puissante pour obtenir auprès de Dieu les faveurs et les grâces, que la sainte Mère l’Église vous a nommé “la plus grande Sainte des temps modernes.” Avec ferveur, je vous supplie de répondre à ma demande. … spécifier votre demande… En plus de réaliser vos promesses de vous trouver en Paradis pour faire du bien sur terre, et de faire tomber depuis le Ciel une pluie de roses. Dès lors, chère petite fleur, je ferai en sorte que votre appel soit partout connu, et je ne cesserai pas de conduire les gens vers Jésus à travers vous. Ainsi soit-il. » Sainte Thérèse de Lisieux était une jeune fille inconnue jusqu’à la publication de son livre après sa mort. Dès lors, on la reconnaît comme sainte et on l’invoque pour nous protéger et pour des demandes diverses. N’hésitez pas à prier, car sainte Thérèse de Lisieux est très à l’écoute et vous aidera certainement à trouver le chemin de la foi, de l’humanité, de l’amour, de la bonté…

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