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Lorigine de cette mini-Ponantoise (visiter 3 des 15 îles du Ponant : Sein, Molène et Ouessant) relève de la croisière des Iles anglo-normandes de Mai dernier. En effet au retour de Jersey et Guernesey, nous avions renoncé à Ouessant et Molène, pourtant initialement prévus dans notre projet, car un peu « saturés » par les 4 semaines de navigation, nous avions
9D'occasion à partir de 3,94 € 4 Neuf à partir de 10,00 € Dans la nuit du 17 au 18 janvier 1861, la disparition d'un espion britannique risque de compromettre la paix fragile qui règne en Europe. Que s’est-il donc passé dans la nuit du 17 au 18 janvier 1861 au large du port de Saint-Pierre, en Penmarc’h ? Après le talonnage d’une goélette anglaise sur un banc de sable, l’un
SœurPauline, née Anne-Marie Guiomar le 24 mars 1875 à Plouëc (Côtes-du-Nord) et morte le 16 juillet 1971 à Guilvinec (), est une religieuse et enseignante française.. À son entrée dans la congrégation des Filles du Saint-Esprit, elle prend le nom de Sœur Pauline.Elle est connue dans le pays bigouden pour avoir popularisé la pratique de la dentelle dite "picot" au début du XX e
Nostorchons ont une dimension de 50X70 cm : ils permettent de prendre tous les plats sans risque de brûlure. Nous avons choisi du coton comme matériau car ils sont très résistants à la chaleur. Le coton a aussi un grand pouvoir absorbant et permet de nettoyer facilement votre vaisselle. Référence : BS0773
Lesbigoudènes. 296 likes. L’Europ Raid c'est : 10 000 km, 20 pays, 22 jours, 1 205, 3 personnes. Mais aussi de l'aventure, une expérience humaine et solidaire ! Le but est d'apporter du matériel
Unepartie du groupe a profité d’une visite guidée en car. Ils ont longé la côte pour rejoindre Roscoff et visité son centre. Pendant ce temps, quatre courageuses se sont initiées au longe côte. Il faut avouer que les combinaisons étaient plus que nécessaire pour cette activité en mer, bien que l’eau soit transparente, elle ne dépassait pas les 14 degrés Après 1h de marche
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Parmerveilleusebretag, le 23.04.2017 beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à venir Par angelilie, le 21.04.2017 beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à Par angelilie, le 16.04.2017
Localisationdu pays Bigouden à la pointe de la Bretagne. Le pays Bigouden (en breton : ar Vro-Vigoudenn ), anciennement Cap-Caval, est une aire culturelle au sud-ouest du département français du Finistère, en région Bretagne . Il est notamment connu par la haute coiffe que portaient traditionnellement ses habitantes jusqu'au milieu du XXe
M6GuEuv. Publié le 26 janv. 2009 à 101DE NOTRE CORRESPONDANT À RENNES. L'entreprise qui conçoit et commercialise des objets et des vêtements d'inspiration bretonne étend son champ d'activité à la restauration avec son premier établissement à Vannes. Une dixième boutique A l'Aise Breizh vient d'être créée à Pont-l'Abbé par le spécialiste de textiles et objets d'inspiration bretonne. Il envisage maintenant de s'implanter à Nantes après avoir ouvert des magasins, tous en entière propriété, à Rennes, Brest ou Saint-Brieuc. Son concept plaît puisque l'entreprise A l'Aise Breizh, dont le siège social est situé à Morlaix Finistère, aura dégagé 4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2008, contre 2,3 millions d'euros un an plus tôt. Nos produits sont bien dans l'air du temps », exprime Erwann Créac'h, le dirigeant de la société composée de 40 collaborateurs. Ses tee-shirts et autres vêtements proposés dans ses points de vente sont ornés principalement de Bigoudènes stylisées par le dessinateur Xavier Richard, le cofondateur de la société. Diplômé des Arts déco à Paris, l'artiste, plus connu sous le surnom d'El Globos, se charge avec son équipe de la création des deux collections annuelles à partir des textiles et objets de décoration de la maison achetés en Chine, en Espagne, à l'île Maurice ou en Belgique. Mon idée, continue Erwann Créac'h, a toujours été de promouvoir une image moderne de la Bretagne. » Le succès est d'autant plus au rendez-vous que les ventes en magasins sont complétées par celles réalisées sur Internet avec un site également illustré des personnages décalés d'A l'Aise Breizh. Quelque colis sont expédiés chaque année pour les commandes en ligne avec une progression de 20 % en 2008. 40 % de notre clientèle est constituée des habitants de la région, 40 % sont des expatriés bretons et 20 % des touristes de passage », explique encore Erwann Créac'h trente-huit ans, qui a démarré son entreprise en 1996 avec la vente de ses tee-shirts sur les marchés du Finistère. J'ai créé mon activité avec seulement euros et n'avais absolument pas les moyens de m'installer dans une boutique. » Titulaire d'un BTS d'action commerciale, il a d'abord travaillé à Paris comme intermittent du spectacle avant de revenir dans son pays natal. Après la mode vestimentaire, poursuit-il, j'ai voulu bousculer la gastronomie bretonne en la rendant plus sensible aux tendances contemporaines et aux influences de multiples régions du monde. »C'est à partir de cette philosophie qu'il a ouvert, il y a à peine une année, sur le port de plaisance de Vannes A l'Aise Breizh Café, un établissement de 250 couverts décoré par El Globos. Pour ce premier établissement, créé à la suite d'un appel d'offres lancé par la mairie de la ville, l'entreprise A l'Aise Breizh s'est associée au chef Frédéric Aubin, qui a investi euros dans une cuisine centrale installée à Carantec Finistère. Car les deux entrepreneurs ont l'intention d'ouvrir plusieurs restaurants ailleurs en Bretagne et, pourquoi pas, dans d'autres régions. Comment affronter la montée des incertitudes ?Inflation, hausse des taux d’intérêt, Ukraine et maintenant incertitude politique, les chocs se multiplient. Pour évoluer dans un environnement de plus en plus complexe, l’expertise de la rédaction des Echos est précieuse. Chaque jour, nos enquêtes, analyses, chroniques et édito accompagnent nos abonnés, les aident à comprendre les changements qui transforment notre monde et les préparent à prendre les meilleures découvre les offres
Pont-Aven ©Pont-Aven Pont-Aven ©Pont-Aven Alexandre Lamoureux Pont-Aven©Pont-AvenAlexandre Lamoureux Cliquez. Inspirez. Partez… Recevez la newsletter Bretagne ! ©Johanna Saldón A dévorer du regard Pont-Aven est une cité idéale pour passer de paysages encadrés à des paysages nature ». La promenade Xavier-Grall vous entraîne d’une rive à l’autre par des passerelles secrètes, le long de lavoirs, de biefs et de vannes qui irriguent les vestiges des moulins. Les berges fleuries colorent les murs et les ponts de pierre. Dans l’eau, un gros rocher surnommé le sabot de Gargantua » rappelle que les héros légendaires connaissent de somptueux sites. Aujourd’hui, les galeries d’art foisonnent, perpétuant l’esprit bohème » d’autrefois Le saviez-vous Vous en prendrez bien une ? Pour faire une pause entre deux galeries ou pour laisser passer le rush des touristes à certaines heures d’été, croquez quelques galettes de Pont-Aven. Les plus connues sont les Traou-Mad. En savoir plus Office de Tourisme Bretagne Cornouaille Océan
Publié le vendredi 27 mars 2020 à 07h01 JeSuisSoignant. Personnels soignants, infirmières, infirmiers, médecins, sont en première ligne face à la pandémie de coronavirus. Conditions des soins, avec le manque de masques notamment, rapport aux patients, évolution de leurs métiers, ils, elles, nous ont confié près d'une semaine de leur quotidien. "Personnels soignants, infirmières, infirmiers, médecins, vous êtes en première ligne. Racontez-nous vos conditions de travail, votre quotidien, faites-nous part de vos réflexions plus personnelles face à cette pandémie que vous affrontez." C'est en ces termes samedi dernier, à midi, que nous en avons appelé à vos témoignages. Depuis, la situation en France s'est particulièrement aggravée avec des dizaines de nouveaux décès chaque jour - 365 morts enregistrés dans les dernières 24 heures dont une adolescente de 16 ans - et pour le moment un bilan ce jeudi 26 mars de 1 696 décès en milieu hospitalier. Selon Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, ce jeudi, 3 375 patients étaient en réanimation + 548 en une journée avec une forme grave de la maladie, sur un total de 13 904 + 2 365 patients hospitalisés en France. Cinq médecins infectés ont trouvé la mort en France. A commencer par le docteur Jean-Jacques Razafindranazy, médecin aux urgences de Compiègne, dans l’Oise. Et à l’AP-HP, plus de 600 soignants sont contaminés, a annoncé ce 25 mars Martin Hirsch, le directeur général de ces hôpitaux. Depuis samedi dernier, voici ce que nombre de professionnels de santé nous ont confié. Professeur Frédéric Adnet "Nous ne sommes pas des héros"Quand on appelle le Professeur Frédéric Adnet ce mercredi 25 mars, il est 20 heures. Comme tous les soirs depuis une dizaine de jours, les Parisiens applaudissent à leur fenêtre ou leur balcon le personnel soignant qui lutte contre l’avancée inexorable du Covid-19. "Les chiffres sont exceptionnels” , reconnaît celui qui dirige le SAMU 93 et le service des urgences de l'hôpital Avicenne à Bobigny, "on est autour des 7 000 appels par jour au SAMU, pour une normale qui est de 2 000 appels”. Quant aux interventions du service, elles ont triplé, dit-il. Malgré cela, il tient à rester humble ”Bien sûr que ça nous fait chaud au cœur de sentir que la population est avec nous et nous encourage ... mais attention à ne pas tomber dans un déguisement de héros ou de chevalier blanc. Faut bien savoir qu'on fait notre job, point ! ... Je n'attends pas que le monde entier me décerne une médaille”. "On fait notre job, point !" 2 min France Culture Intervention du SMUR Avicenne le 22 novembre 2019. Ne nous idéalisez pas demande donc le médecin. Sinon, prévient-il, certains risquent d’entrer dans une dynamique de surinvestissement. Et gare au retour de bâton pour lui et le reste de ses équipes - environ 70 médecins et 150 autres personnels soignants “Dans un deuxième temps, ça revient comme un boomerang, avec des phénomènes d'épuisement, de burn out très rapides. … Le surinvestissement a des effets délétères extrêmement importants, surtout sur des gens qui peuvent être fragiles. Par exemple, à Singapour, ils ont obligé les personnels soignants à prendre 8 jours de congé. Travailler 8 jours et avoir 8 jours de congés. Je crois que le respect des repos …, se changer les idées est extrêmement important. Il ne faut pas se lancer de manière éperdue dans une mission un peu divine qui serait de sauver le monde. Parce que d'abord, ça ne marche pas. Et en plus, ça amène a des phénomènes d'épuisement. Donc, moi, au contraire, je voudrais que les gens comptent leurs heures … On est parti pour la gestion d'une crise qui va se révéler longue. Le super-héros, il a une action instantanée, elle ne s'inscrit pas dans la durée … Le maître mot, c'est “protégez-vous”. "Vous n'êtes pas Zorro. On a tous nos faiblesses … Sinon, je vais perdre toutes mes troupes en deux semaines”. Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage 38 ans, infirmière libérale dans le Finistère système D et tension qui monte Les centaines de masques cousus main par un petit groupe de Bigoudènes, Penmarc'h, mars 2020 Depuis le début du confinement, Florence et ses collègues se creusent la tête pour trouver des alternatives au manque de moyen matériel. C'est ce qu'elle nous explique quand on l'appelle ce mardi 24 mars. Les masques ? L’infirmière nous répond qu'elle les fait faire par des mamies du pays Bigouden "Je leur ai donné un tuto via YouTube et avec des vieux draps épais et des tissus nécessaires", nous explique-t-elle au téléphone, "certaines se sont mises volontiers à la couture. Elles sont maintenant un petit groupe à le faire, elles en font peut-être dix par jour”. Du cousu main à fleurs ou à carreaux. Quant aux charlottes, sur chaussures, gants et combinaisons ? Une centaine de kits complets ont été fournis par “d_es entreprises locales de pêche et de criée”_. Ainsi, si Florence doit rendre visite à un patient qui présente les symptômes du virus une toute petite poignée pour l’instant, c’est avec une tenue de poissonnier qu’elle le fait. Est-ce fiable ? “Je n’en sais rien” répond-t-elle, sans états d’âme, “toujours est-il que c’est mieux que rien”. Même pas peur donc. Pas le temps, pas le choix. "Certaines mamies se sont mises à coudre des masques" 1 min France Culture Florence, infirmière libérale dans le Finistère, se fournit en tenues de protection dans les conserveries du coin Comme avant l’arrivée du Covid-19, c’est à vélo que l’infirmière prodigue ses soins, de village en village. Une cinquantaine de patients par tournée, âgés pour la plupart de 70 à 80 ans. Dans une ambiance qu’elle sent de plus en plus tendue “Je pense qu'ils passent beaucoup de temps devant la télé à regarder les informations et c’est très anxiogène” observe Florence, “e_t au vu de la vague de personnes qui sont venues dans les campagnes pour vivre le confinement de la meilleure façon, certains locaux … adoptent un comportement très agressif”. _ "Il m'a traitée de porteuse de germes" 3 min France Culture Quitte, parfois, à tout mélanger. La preuve avec l’agression dont elle a récemment été victime En pleine tournée, un homme ouvre sa fenêtre pour l’insulter, “S_ale Parisienne, porteuses de germes, rentre chez toi, dégage !”,_ avant de donner “un violent coup de pied” dans sa bicyclette. Comme une méfiance qui s’installe “Il a dit un peu tout haut ce que tout le monde dit tout bas c'est-à-dire que les gens croient que tous ceux qui se promènent à vélo et qui se promènent dans la rue sont les Parisiens venus faire un confinement vacances à la campagne et je suis passée pour la Parisienne”. Il en faut plus pour démonter l’infirmière, vingt ans de métier derrière elle “Je crois que ma volonté de bien faire mon travail prend le dessus. Je suis dans l'instant présent et pragmatique”. Au bout du fil, pas de tremblement dans la voix. Sauf, un petit, peut-être, quand elle évoque “les anciens” dont elle s’occupe, et “le partage entre générations” qu’elle considère précieux. Elle fait des piqûres, des prises de sang, prépare des piluliers, change des pansements ou écoute “comme une psy”. Ils lui racontent leur expérience passée, leur histoire “Dans son discours, à l'annonce du confinement, le Président a utilisé le mot “guerre” et je pense que ça a été une résonance très familière pour ces personnes là … Pour elles, c'était du déjà vécu. C'est un soutien des aînés, en fait. C'est même rassurant. Ça m'apprend que la peur ne doit pas prendre le dessus. C’est ça que ça m’apprend à rester calme”. Interne en psychiatrie "Je vais au travail la boule au ventre" "Interne indignée". Ainsi se présente le lundi 23 mars celle qui est spécialisée en psychiatrie et souhaite rester anonyme. De son grand hôpital public universitaire dans le centre de la France, elle confie notamment à lire en intégralité ici Tous les matins, je vais, la boule au ventre, au travail, avec la peur de contaminer les patients dont je m'occupe, mon équipe et moi n'avons pas de masque. Le peu qu'il y a est réservé aux cas avérés ou suspicion de cas. Il est difficile de regarder les patients dans les yeux lorsqu'ils me demandent pourquoi je n'ai pas de masque, puisque eux sont "enfermés" et que moi, je fais les entrées et sorties de l'hôpital, pourquoi je ne les protège pas ? Médecin en libéral à Paris, elle reçoit dans son cabinet avec deux autres collègues. Elle témoigne anonymement aussi ce lundi et livre sa colère rétrospective. Ayant fini son internat il y a peu, elle voit dans sa profession, au-delà du diagnostic et du soin, l’opportunité de suivre, d’aider et soutenir tous les membres d’une famille à travers chaque épreuve de leur vie... Elle remonte le fil de cette pandémie et insiste sur le manque d'informations, quand la semaine passée, avec ses collègues, elles n’avaient par exemple aucun masque à disposition intégralité du témoignage ici C’est début mars que tout s’est accéléré, au même moment que nous pour tous les Français. On avait des nouvelles infos tous les jours, mais avec une semaine de retard. Et ces infos, ce ne sont pas nos instances officielles qui nous les communiquaient, du moins pas les premiers temps. C’est grâce à nos copains à l’hôpital qui nous donnaient les infos de leur réunion de crise, c’est parfois les médias comme pour l’ibuprofène, appris grâce à Twitter…, c’est le bouche à oreille entre nous. ... On a passé la moitié du mois de mars, sans masque, sans gant, sans tout désinfecter, parce qu’on était pas au courant. ça veut dire, qu’en plus de nous être exposés, on a exposé tous les patients ; et ça a forcément contribué à aggraver l’épidémie. Et pour un médecin, se dire qu’on a mis en danger nos patients, c’est insupportable. Autre parole de femme médecin en libéral exerçant dans le Val-de-Marne. Récit anonyme là-aussi à lire en intégralité ici, "écrit comme ça, n'ayant aucun talent et ne sachant dans quel sens partir". Extraits Rédiger des arrêts de travail 'illégaux' parce que nous sommes la dernière solution pour protéger certains patients, et donc les autres avec. Les applaudissements aux soignants ? Oui, mais restez vous chez vous ? On attendait cette pandémie, j’en ai souvent parlé aux patients. Mais vécu de l’intérieur, c’est encore pire. Et pourtant, la vague n’est pas encore là. Je me sens comme regardant la mer qui se retire avant le tsunami. L’angoisse et les cauchemars sont le quotidien. Avec en complément le lien vers un blog de généraliste établie à Strasbourg, "sous la vague, déjà depuis plusieurs jours" "Elle m'a donné son accord pour que je vous transmette ce lien". Cadre de santé en oncologie "On déshabille l'équipe pour prêter main forte" Elle est cadre de santé, responsable d'une unité qui soigne des patients atteints de cancer. Exerçant dans un grand hôpital public parisien, elle nous a répondu le samedi 21 mars, anonymement car "La communication avec les médias est sérieusement contrôlée et j’ai un devoir de réserve" La tension est montée tout au long de la semaine, atteignant son apogée hier. On diffère les traitements des patients, on 'déshabille' l'équipe pour prêter main forte aux unités dites critiques. ... On navigue en pleine confusion, en pleine incertitude. On dort mal, on a peur. On n'a pourtant pas le droit. On est agacés de voir les gens continuer à sortir. Le Covid-19 est une saloperie qui se diffuse à vitesse vertigineuse. LavezVousLesMains RestezChezVous ProtégezNous" "Il faut révolutionner nos mentalités et faire comme en Asie"Gynécologue obstétricien, le docteur Clément nous écrit choqué par la gestion des masques autour de lui. "L'idéal, mais nous en sommes loin, c'est que tout le monde puisse porter un masque chirurgical comme en Chine ou en Corée. Plutôt que chacun pense à lui et se procure comme il peut un masque FFP2 qui manque du coup au soignant, qui est cher et rare, il faut "simplement" porter un masque chirurgical qui n'est pas cher, d'où l'intérêt des masques en tissus que l'on peut faire." explique-t-il. Et d'ajouter "Il faut révolutionner nos mentalités et faire comme en Asie mais nous assurer les moyens de le faire". Peu importe mon anonymat, précise celui qui œuvre à l'Hôpital franco-britannique de Levallois-Perret, établissement privé à but non lucratif à lire en intégralité ici Ce qui m'a le plus choqué, c'est de voir sur le chemin de l'hôpital de nombreuses personnes avec des masques FFP2. J'habite Asnières-sur-Seine et j'ai vu trois employés municipaux avec des masques FFP2, dont un qui balayait la rue seul en plein air, donc avec un risque nul... J'ai vu plus de masque FFP2 dans la rue que nous en avons à l'hôpital ! Dans mon hôpital, il nous reste des masques pour 4 jours, il semble que dans certaines réanimations parisiennes, il n'y a plus de masque FFP2. Ces fameux masque FFP2 sont réservés à des soins sur des patients infectés, des soins en rapport avec la sphère ORL ou les poumons. Nous les prenons en maternité pour des prélèvements diagnostics ou pour les accouchements de patientes infectées. ... Que les gens comprennent qu'en privant les soignant de masques FFP2, ils se mettent en danger eux-mêmes. Car il n'y aura plus de soignant pour les soigner lorsque éventuellement leur tour viendra d'être infecté. Vous trouvez cet article intéressant ? Faites-le savoir et partagez-le.
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